1. Innocent sort son smoothie salé : « Camembert, pain et rosette »
La marque Innocent annonce en 2011 le lancement de son premier smoothie salé. Ils ont mixé un morceau de camembert crémeux, une tranche de baguette croustillante, 4 tranches de rosette (sans poivre), un peu d’eau pour faire gonfler le pain et enfin le jus d’une demi-orange et quelques gouttes de citron pour adoucir la recette et ajouter des vitamines. Un smoothie 100% naturel et surtout 100% terroir.

2. Franche-Comté : une tranche de comté obligatoire au menu des cantines (Est Républicain)
« Les enfants qui mangent à la cantine et qui jusqu’ici pouvaient choisir entre un morceau de fromage et un yaourt devront désormais finir obligatoirement leur repas par une tranche de Comté », pouvait-on lire en 2013 dans les colonnes du quotidien.
3. Un fabricant de camembert fait un procès à Nintendo
Un fabricant de camembert à décidé de faire un procès pour contrefaçon à Nintendo. Selon lui, le dessin du célèbre Pacman est un plagiat. « Dès que l’on coupe une part de camembert, on voit très nettement un dessin de Pacman », se plaignait Gérard Crémeux, producteur de camembert fermier.
4. Du reblochon pour remplacer le cuir animal dans les manteaux (France 3)
« C’est une découverte qui pourrait bien révolutionner le monde du textile très prochainement. Le cuir, peau animale tannée, pourrait devenir d’origine non animale après que Paul Fisherman se soit rendu compte qu’une des bactéries présentes dans le fromage pouvait se substituer à un champignon contenu dans le cuir. Outre atlantique, des chercheurs américains sont en train de vérifier l’incroyable thèse scientifique de Paul Fisherman. Certains espèrent ainsi se rapproprier la découverte », pouvait-on lire dans un article publié le premier avril 2013.
5. Il envoie son CV dans un camembert, l’entreprise alerte la police
Nicolas avait minutieusement préparé son coup. Pour obtenir un stage dans une fameuse agence de communication, il pensait avoir une idée de génie : faire un CV original, « vraiment original », explique-t-il. « Envoyer un CV dans un camembert, c’était une première ! ».
Malheureusement les choses n’ont pas tourné comme Nicolas l’espérait. La Poste a égaré le colis qui est finalement arrivé avec 3 semaines de retard à l’agence. L’histoire aurait pu en rester là. C’était sans compter sur les mesures de sécurité de l’agence, déjà visée par un précédent CV bouteille de vin.
Nicolas en a été pour ses frais. Les forces de l’ordre ont rapidement remonté sa piste. Heureusement, « j’ai pu prouver que la Poste était en tort et que jamais je n’ai voulu intoxiquer les membres de l’agence ». L’histoire lui aura en tout cas servi de leçon. « Plus jamais je ne ferai de CV original » , promet-il.
